Calculatrice de taux d’intérêt pour enfants
Partez du gain que votre enfant trouvera chaque matin sur la ligne Intérêts. Le taux en découle, avec une vérification qu’il reste dans les limites de l’application.
Dans l’application, les intérêts s’ajoutent chaque jour au solde du portefeuille. Sur un petit solde, un taux de banque ordinaire ne donne rien qu’un enfant puisse voir : 32 € à 10 % par an rapportent moins d’un centime par jour, et c’est le genre de ligne qu’un enfant arrête d’ouvrir.
Le calcul se fait donc à l’envers. Choisissez le montant que votre enfant doit trouver chaque matin, et déduisez-en le taux qui le produit.
Ici, les intérêts ne servent qu’à une chose : faire voir à votre enfant que l’argent rapporte de l’argent. Pour que ça marque, le gain quotidien doit peser 20–30 % de ce qui lui passe entre les mains en une semaine ; en dessous, il se noie entre les tâches et les cadeaux. Comme ses économies sont encore minces, un gain pareil réclame un taux de plusieurs centaines de pour cent par an. Aucune banque ne verse cela, et sur un petit solde il n’y a pas d’autre façon de rendre le gain visible. L’épargne va grossir, et le taux redescendra.
Un exemple. Un enfant a mis 32 € de côté et gagne 12 € par semaine avec ses tâches. Pour qu’il trouve +0,50 € chaque matin sur la ligne Intérêts, le taux doit être de 570 % par an. Sur la première semaine, cela fait 3,67 € — près d’un quart de tout ce qui lui arrive en sept jours, juste ce qu’il faut pour que le gain se voie à côté de ce qu’il gagne. À mesure que les économies grossiront, il faudra baisser le taux.
— % par an
C’est le chiffre à entrer dans les réglages de votre compte pour un gain quotidien de —.
- Le premier jour
- —
- Sur la première semaine
- —
- Part des intérêts dans son argent
- — — sur — par semaine
C’est ici que les gains entrent en jeu. Les intérêts versent — sur la semaine, les tâches rapportent —, soit — au total, et les intérêts en représentent —. Changez la rémunération par tâche ou le nombre de tâches : le taux ne bouge pas, seule la part est recalculée.
Une semaine rapporte plus que sept gains quotidiens : les intérêts sont versés sur un solde qui ne cesse de grandir.
Sous le seuil. Le gain reste sous les 20 % de l’argent de la semaine : il va se noyer entre les tâches et les cadeaux, et votre enfant cessera de regarder cette ligne. Augmentez le gain quotidien.
Au-dessus du seuil. Les intérêts pèsent plus de 30 % de l’argent de la semaine : ils commencent à faire concurrence aux tâches. Diminuez le gain quotidien.
La part franchit les 30 % à la semaine —, avec un solde d’environ —. C’est le moment de baisser le taux : il est resté le même pendant que le solde grandissait.
Le calcul bute sur le plafond. L’application accepte des taux jusqu’à 1 000 % par an, et ce gain sur ce solde en demanderait davantage. Rien n’est cassé : il y a simplement encore trop peu d’argent sur lequel verser des intérêts. Augmentez le montant de départ, c’est lui qui sert de base au calcul.
Le taux minimum suffit. Les économies sont déjà telles que même 1 % par an verse plus que ce que vous demandez. La discussion à avoir maintenant, c’est celle du capital qui travaille tout seul, plus celle du taux.
Sur l’offre gratuite, le taux est fixé à 10 % par an et les parents ne peuvent pas le modifier. Sur ce solde, il verse — par semaine — soit — de l’argent de la semaine.
Partez du gain, pas du taux. Choisissez le montant que votre enfant verra chaque jour sur la ligne Intérêts — assez grand pour se remarquer à côté de ce que rapportent les tâches. Le taux en découle.
Il n’y a rien sur quoi verser des intérêts. Les intérêts sont calculés sur l’épargne, pas sur les gains : sur un solde à zéro, n’importe quel taux verse zéro. Donnez à votre enfant un montant de départ et appelez-le par son nom — son premier argent.
Rien pour comparer. Le gain doit se remarquer à côté de ce que rapportent les tâches. Indiquez combien votre enfant reçoit par tâche et combien de tâches il fait dans une semaine.
D’où vient le taux
Dans l’application, les intérêts sont ajoutés chaque jour au solde courant : chaque jour, le solde est multiplié par le taux et divisé par 365. Si vous connaissez le gain que vous voulez voir, l’équation se lit dans l’autre sens :
taux = gain quotidien × 365 ÷ solde × 100
Sur un solde de 32 € — le budget d’une expérience d’une semaine — un gain de cinquante centimes réclame 570 % par an. Aucune vraie banque ne verse cela. C’est le prix de la visibilité quand la somme est petite : les mêmes 10 % par an sur ce solde donnent 0,88 centime par jour, exactement la ligne qu’un enfant cesse de lire.
Pourquoi 20–30 %
Les intérêts doivent être comparables à ce que l’enfant gagne par ses tâches. En dessous de vingt pour cent de l’argent de la semaine, le gain disparaît entre les tâches et les cadeaux, et la leçon ne passe pas. Au-dessus de trente, l’argent se met à arriver plus vite que le travail n’en rapporte, ce qui supprime la raison de travailler. Il n’y a pas de seuil scientifique ici ; c’est une règle issue de la pratique.
Pourquoi le taux doit redescendre
Les intérêts sont versés sur un solde qui grandit, donc le gain quotidien augmente tout seul, sans aucune aide de votre part. Un taux qui démarrait à un quart de l’argent de la semaine en verse un tiers au bout de six semaines, et plusieurs fois les gains au bout d’un an. La calculatrice indique la semaine où cela arrive pour les chiffres que vous avez saisis.
Il y a une seconde raison de surveiller cette croissance. Les chiffres de l’application sont une promesse du parent, et un jour votre enfant demandera à l’encaisser.